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Titre original : The picture of Dorian Gray Editeur : Gallimard-Jeunesse Folio Gallimard Année : 1890 Genre : Roman
La critique de flu | lire la suite
Un jeune homme très beau est affranchi par un Lord (Henry donc) qui l’initie à la duplicité. Un peintre Basil Hallward, fasciné par la beauté de Dorian, peint son portrait et lui offre en hommage à sa jeunesse. Dorian passe alors un pacte faustien tronqué (pas de diable au coin du bois) et fait le vœu de conserver son éternelle jeunesse, invitant le sort à faire vieillir le portrait peint par Hallward à sa place.
Le pari fantastique fonctionne au-delà de ses espérances. Dès lors, Dorian s’abandonne à la corruption, le physique immaculé et la jeunesse acquise tant que le portrait sera à l’abri. Il fraye avec la canaille, brise le cœur de la préraphaélite et sublimement sotte Cybil Vane, jeune actrice qui se suicidera de désespoir, prend de la drogue (opium), baise autant qu'il le peut (très chastement dans le livre, nous sommes au XIXème siècle) et fait les 400 coups.
Malmené par Hallward, toujours « amoureux » de sa beauté et qui s’étonne que son portrait ait été relégué à l’abri des regards, Dorian le poignarde à mort après lui avoir montré le portrait qui porte désormais les stigmates monstrueuses de son âme… noire. Le reste n’est qu’une belle descente aux enfers, assortie de quelques scènes réalistes (le frère de l’actrice le traque), finalement bouclée, en un tour de force, lorsque Dorian Gray, lassé des excès, tente maladroitement de s’amender.
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frede09
le 08 Avril 2009 à 21:43
Ce livre est vraiment magnifique. Dorian est Diaboliquement beau. Diabolique Pur. Lord Henry (désolé si il y a une faute) est tut simplement une personne exceptionnel et Dorian est influancé par lui car sa philosophie est peut-être trop lourde, trop vrai pour lui. Car le Lord n'eut jamais été emporté par la dérision ni dans la fatalité. Très interessant de voir l'évolution du personne. Le voir passer d'un extrémité à une autre. Personnellement, il n'y pas pas vraimen d'histoire dans le sens qu'il n'y a pas vraiment d'action, ou de contexte très recherché, approfondie (toujours dans l'action) Tout est platonique, même au moment le plus...terrible du livre. Et, même la fin le reste. Parfaitement calme. C'est précisemment cela qui fait le charme. Une pure merveille qu'est ce livre de Oscar Wilde qui écrit terriblement bien. A ne pas rater!!! è_é |
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